L'Apicafé c'est un moment d'échange convivial, entre passionnés d'apiculture, débutants ou confirmés. Dans vos magasins de Clermont-Ferrand, Lyon, Toulouse et Bordeaux, accueillis par nos équipes, le samedi matin, entre 9h00 et 11h00.
C'est aussi un lieu d'échange sur la toile, un blog dans lequel vous trouverez des informations sur les formations apicoles, des conseils pour la préservation des abeilles et l'entretien de votre rucher.
L’Abeille et le Philosophe de
Pierre-Henri et François TAVOILLOT édité chez Odile Jacob. (paru en mai 2015)
(Pierre-Henri Tavoillot est
maître de conférences en philosophie à l’université Paris-Sorbonne et François
Tavoillot est apiculteur professionnel en Haute-Loire)
Un très beau livre,
philosophique mais pas seulement, qui s’intéresse, de l’Antiquité à nos jours, au
symbolisme qui entoure l’abeille.
Les auteurs ont
conjugué leurs compétences pour entreprendre ce grand parcours dans
l’imaginaire des abeilles à la charnière trouble de
plusieurs ordres du réel : le végétal et l’animal, le terrestre et le
céleste, la nature et la culture…
Créditée d’une invraisemblable
panoplie de qualités l’abeille détrône sans coup férir l’araignée
artiste, l’insouciante cigale ou la fourmi stakhanoviste :
« intelligente, dévouée, fiable, fidèle, altruiste, travailleuse,
économe, géomètre ».
Aristote, qui lui consacre de très nombreuses pages
dans différents traités, considère la ruche
comme un microcosme qui reflète parfaitement l’harmonie du monde, et le
comportement des abeilles comme un modèle de sagesse, leur « prudence »
comme « la capacité d’accomplir les actes de la vie pratique de manière
adaptée ».
Montaigne le disait déjà : « Les abeilles pillotent deçà delà les
fleurs, mais elles en font après leur miel, qui est tout leur : ce n’est
plus thym ni marjolaine ; ainsi les pièces empruntées d’autrui, les
transformera et confondra pour en faire un ouvrage tout sien : à savoir
son jugement. »
Les usages politiques du symbole ne sont
pas moins répandus. De Thomas Jefferson à Saint-Simon, Proudhon ou
Marx, les penseurs politiques puiseront au modèle de la ruche pour
justifier tous les régimes imaginables. Et même Napoléon, qui en fera
l’emblème de la puissance industrieuse et expansionniste de l’Empire en
arborant l’abeille, ignorant tout de ce que deviendrait bien plus tard
la « ruche 2.0 » et la pollinisation comme modèle de l’économie
numérique.
Le mot de l'éditeur :
"Pour qui se pique de philosophie, l’abeille est un sujet de choix. Aucun
animal n’a davantage fasciné les hommes. Les penseurs de toutes les
époques et de toutes les civilisations ont cherché dans la ruche les
secrets de la nature et les mystères de la culture, comme si elle était
le miroir idéal de l’humanité et le baromètre de son destin.
De
l’Antiquité à la période contemporaine, c’est à une extraordinaire
histoire de la culture occidentale que nous convie ce livre : en suivant
le vol délicat de l’abeille, on rencontre le génie d’Aristote,
l’avènement d’Auguste, la naissance du christianisme. On la retrouve à
l’âge moderne accompagnant les premiers pas du retour des humanités
antiques comme la découverte de la science expérimentale.
Aujourd’hui que les menaces de disparition de cet insecte passionnent le public, le symbole n’a pas fini de fonctionner."
Salade libanaise aux courgettes Une recette simple, originale et surtout très fraîche pour l'été
Ingrédients pour 4 personnes :
- 4 courgettes (Bio de préférence) - 3 cuillères à soupe de miel liquide (l'acacia est parfait) - 2 citrons - une grosse poignée de feuilles de menthe fraîche - 100 grammes d'amandes effilées - 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Préparation :
Pelez les courgettes et avec l'économe, épluchez la chair pour faire de grosses "tagliatelles". Evitez d'utiliser le cœur des courgettes qui rend beaucoup d'eau.
Dans un saladier, mélangez vos courgettes crues avec le jus des 2 citrons, l'huile d'olive, la menthe que vous aurez ciselée.
Faîtes torréfier quelques secondes les amandes effilées dans une poêle à sec (elles doivent juste colorer).
Ajoutez-les à la salade lorsqu'elle ont refroidi.
Ajoutez enfin le miel et mélangez bien.
Placez au réfrigérateur au moins 2 heures avant de la manger.
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Servez cette salade en entrée ou avec d'autres spécialités pour un "mezzé" typiquement libanais !
Chez Naturapi l'apiculture est plus qu'un métier !
Animés par la même passion, nous venons d'installer un rucher d'entreprise dans nos locaux d'Aubière.
Les abeilles travaillent en même temps que nous, et nous suivons de très près leur évolution.
Vous pouvez nous faire partager vos questions ou vos inquiétudes d'apiculteurs, nous les pratiquons désormais au quotidien !
Nous esperons vous montrer très bientôt des photos de hausses pleines de miel, et pourquoi pas vous faire gouter notre production lors d'un prochain apicafé !
Des plantes carnivores capables de tuer en quantité des frelons asiatiques ?
C'est
ce qu'a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes, une découverte qui
intéresse les scientifiques à la recherche d'une arme de destruction
massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.
Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière
d'environ 30 m2 du Jardin des plantes, ce n'est qu'à l'automne dernier
qu'un jardinier botaniste, Christian Besson, s'est rendu compte que les
frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies, en les trouvant
"assez facilement dans les urnes" lors de visites
au public.
Chacune contient "en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches,
mais jamais aucune guêpe, aucune abeille, aucun frelon européen",
affirme le directeur du Jardin des plantes. Ces plantes carnivores,
originaires d'Amérique du Nord et qui n'ont donc "jamais vu de frelons
avant", ont "inventé un piège très sélectif", se réjouit-il.
Mais "on est loin d'éradiquer les frelons asiatiques", chaque
"Sarracénia" contenant "dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu'à 50
insectes. Dans un nid de frelons, c'est 4 000 individus", souligne
Romaric Perrocheau.
Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne,
le "Vespa velutina nigrithorax", originaire de la région de Shanghaï
(Chine), a colonisé depuis plus de 70% du territoire national, et a
essaimé aussi "dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en
Allemagne et en Belgique".
Ce prédateur, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais
aussi l'homme, est "capable de construire son nid n'importe où, dans des
cavités souterraines, des buissons, au sommet d'arbres de plus de 30 m
de haut, etc. On ne sait pas encore repérer les nids et les détruire",
ce qui explique en partie sa croissance exponentielle, poursuit Eric
Darrouzet.
En attendant l'avancée des recherches scientifiques, la Sarracénia,
facile à cultiver et ne présentant "aucun risque de propagation dans la
nature", peut être installée "sur des zones de protection, près des
ruches", note le directeur du Jardin des plantes.